Avant-propos
Les femmes d’Afrique noire ont eu, et continuent d’avoir, sous des formes qui ont varié au cours du temps, la vie dure. En un siècle à peine, leur condition a connu d’extraordinaires mutations. Cette condition n’est pas unique, d’ailleurs, car, dans ce sous-continent immense, la variété des organisations sociales ne l’est pas moins : les modes de vie anciens et nouveaux s’y côtoient et s’y sont mêlés chaque fois de façon différente, donc originale.
Être femme, certes, est un facteur commun. Mais si l’on naît fille, on n’en devient pas moins paysanne ou citadine, intellectuelle ou ouvrière, mère comblée voire surchargée, ou femme indépendante, célibataire ou divorcée. Ces conditions n’ont pas été vécues en Afrique comme dans les sociétés occidentales.
Les femmes d’Afrique ont au moins un point commun : elles n’ont pas le temps. Elles ont probablement beaucoup moins de temps que les hommes. Elles ont toujours travaillé davantage qu’eux, ce qui ne signifie pas qu’ils ne faisaient rien, cette idée fausse est trop répandue. Elles travaillent aujourd’hui différemment, mais toujours autant, sauf exception.
Elles étaient, elles restent tellement accablées de tâches de toutes sortes qu’elles n’ont guère eu, entre autres, le loisir de s’apitoyer ni même de s’interroger sur leur sort. L’image qu’elles ont d’elles-mêmes est donc encore floue. L’image qu’en ont les Africains, qui, comme tous les hommes du monde, aiment regarder les femmes, est d’autant plus déformante qu’elle a été de longues dates, pervertie par d’autres regards et surtout le regard occidental.
En Afrique de l'Ouest, de grandes inégalités entre les sexes persistent. Les femmes et les filles sont défavorisées dans de nombreux domaines et n'ont pas les mêmes opportunités que leurs homologues masculins. Même si la situation n’est pas homogène dans nos espaces socioéconomiques et culturels.
Contexte
Les conditions de vie difficiles liées au statut de la femme depuis toujours et les contraintes socioéconomiques dans lesquelles elle vit en Afrique, sont autant de exigences qui empêchent la jeune fille d’éclore et de connaitre un véritable épanouissement, à travers le monde et spécifiquement dans les pays africains.
Bien que la politique de scolarisation de la jeune fille dans nos pays africains, ait été réalisée dans une certaine mesure, elle connait un véritable problème de suivi qui met à mal le processus, les efforts des gouvernants et l’atteinte des objectifs que ceux-ci se fixent. Cela se constate par le faible taux, environ 20 à 25% de jeunes filles qui atteignent le niveau supérieur.
Les étudiantes vivent une époque qui se détermine par une avancée technologique et scientifique assourdissante présentant de nombreux défis sur le plan éthique et social. Malgré les efforts consentis par ces étudiantes, nombreuses sont encore celles qui sont confrontées à des difficultés de tous ordres qui inhibent leur cursus.
Une époque où la réussite ne dépend pas uniquement de connaissances intellectuelles théoriques, mais de la possession de compétences nécessaires pour évaluer et donner un sens aux évènements, afin de mieux résoudre les difficultés et problèmes qui se présentent à elles.
Vision
L’Organisation Solidarité pour Etudiantes (OSE), se donne pour mission de prévenir la pauvreté féminine, de lutter contre le décrochage scolaire et universitaire, de construire une nouvelle génération de femmes battantes avec une mentalité de leaders, capables de relever les défis qui se présentent à elles. De contribuer à les rendre indépendantes et sociables, à leur donner des principes et une bonne connaissance d’elles-mêmes et de leur culture, afin qu’elles soient compétentes et compétitives dans leurs domaines d’activités.
Mission
A travers un programme de sensibilisation par un ensemble d’actions spécifiques tel que :
Objectif général
Mettre en place une stratégie de sensibilisation et de formation au sein des universités, grandes écoles et lycées, pour promouvoir le leadership féminin et freiner le décrochage scolaire et universitaire
Objectifs spécifiques
Mettre en place des cellules de suivi dite « Cellule de Solidarité » dans chaque établissement visité.
Activités
Dès la création de l’organisation Solidarité pour étudiantes (OSE), Madame la Présidente Fondatrice a mis en place, les organes qui ont permis un bureau qui a commencé son travail par la sensibilisation des étudiantes.
Ainsi, depuis qu’elle est lancée, OSE multiplie de façon croissante, le nombre et la qualité de ses interventions sur le terrain.
Des villes ont été parcourues, des formations y ont été conduites, en partenariat avec l’appui d’organisations nationales et internationales.
OSE, c’est aussi la sensibilisation dans les écoles, depuis le primaire en passant par le Collège, le lycée, les grandes écoles, les universités, les instituts de formation professionnels etc.
Grace à cette constante évolution, OSE voit sa courbe d’audience grimper. Son efficacité peut être attribuée à la qualité de formateurs dont elle dispose et la fréquence de ses actions en termes de fréquence.

Présidente du conseil

Directeur des programmes

Responsable des partenariats

Chef de mission terrain